Livrets 141-160
Il y a 70 ans à Paris
La Maréchale a aujourd’hui quatre-vingt-treize ans.
Elle garde admirablement sa lucidité d’esprit et son ardeur apostolique.
Il y a soixante-dix ans son père, William BOOTH (fondateur de l’Armée du Salut), l’envoyait à Paris.
Nos lecteurs seront intéressés sans doute par l’évocation de l’époque héroïque où la Maréchale, alors jeune fille, plantait le drapeau salutiste sur le sol de France.
" Si je faisais un sacrifice en quittant ma famille, mes amis, ma patrie, écrit la Maréchale, ma mère en faisait peut-être un plus grand en me laissant partir.
Elle pensait à ma santé délicate, à mon mal de dos ; et je vois encore tomber ses larmes sur mes bottines de feutre, qu’elle m’aidait à lacer au moment du départ. "
Nous sommes en 1881.
A la fin d’une journée de février, Catherine débarquait à Paris, avec trois jeunes camarades.
M. Valès devait guider leurs premiers pas sur le sol parisien et surtout on comptait sur lui pour présider la première réunion populaire qui se tiendrait à Belleville ; mais tombé brusquement malade, il se morfondait dans son lit, hors d’état de faire honneur à ses engagements.
Trois jours passèrent sans qu’il parût.
Arrive le jour de la réunion : presque malade d’anxiété, Catherine reçoit dans l’après-midi un télégramme : " Impossible de venir, je suis assommé. Valès. "
A la lecture de cette dépêche, Catherine se sent assommée elle-même.
Mais l’heure est là ; bon gré mal gré, il faut marcher, en ne comptant que sur le secours de Dieu.
La salle louée pour les réunions, située au numéro 66 de la rue d’Angoulême, contenait six cents places.
Un auditoire peu rassurant y attendait Catherine : hommes et femmes pâles, manifestement surmenés de travail, et décidés le soir venu, à rigoler un brin.
Ici et là, mines encore plus inquiétantes, quelques apaches.
Des commentaires s’échangeaient d’un groupe à l’autre.
- Non, sont-elles impayables, ces Anglaises, avec leurs uniformes ! Et ces chapeaux ! Ne dirait-on pas les cabriolets des belles dames d’autrefois ?
À droite, on siffle, on lance des quolibets, on pousse des cris d’animaux.
A gauche, on braille des couplets de la Marseillaise.
Catherine n’était pas une novice dans le maniement des auditoires populaires.
Il lui était arrivé souvent, en Angleterre, de tenir sous le charme de sa parole des assemblées de trois, quatre, cinq mille personnes.
Ici, quelle différence !
Elle savait le français ; mais elle n’avait guère l’habitude de le parler, surtout pas en public.
Si elle avait eu le malheur de penser à elle-même, ne fût-ce qu’un instant, et à l’effet qu’allaient produire ses solécismes, elle était perdue.
Mais elle était arrachée d’elle, littéralement, par son ardent désir de faire connaître Dieu à ces hommes, à ces femmes accablés de peine et de misère, si cruellement étrangers à la beauté de la vie, si privés de toute joie digne de ce nom.
Alors que pouvaient bien lui faire les rires, les moqueries ?
N’était-elle pas venue à Paris pour se battre, et pour se battre comme un tigre, selon ses propres paroles ?
Elle se battit ce premier soir, elle se battit pendant plusieurs autres soirs.
Une semaine avait passé, deux semaines, sans autre résultat, en apparence, que de rassembler rue d’Angoulême des gens qui voulaient " chahuter " ou mieux, bénéficier de la chaleur du poêle qui ronflait au milieu de la salle.
Il y aurait eu de quoi abandonner la partie et repasser le détroit : d’autant plus qu’une recrudescence de son mal de dos, en diminuant ses forces, triplait pour Catherine la difficulté du travail.
C’est souvent quand le ciel est plus noir qu’un rayon vient percer les nuages.
On venait un soir, comme d’habitude d’ouvrir les portes de la salle de la rue d’Angoulême ; la réunion s’annonçait mal.
De toutes parts pleuvaient des quolibets.
Parmi les pires "chahuteurs " était une espèce de géante connue dans le quartier par le sobriquet de " femme du diable ".
Les poings sur les hanches, elle lançait des facéties et faisait des grimaces accueillies des voisins par des bordées de rires.
Le vacarme grandissait ; il était à son comble, et on esquissait même des pas de danse, lorsque Catherine eut une inspiration :
- Mes amis, écoutez-moi ! cria-t-elle aux danseurs. Sa voix bien timbrée dominait le tumulte.
Je vous donne vingt minutes pour danser, à condition qu’après vous me donnerez vingt minutes pour parler !
Sur quoi un homme vêtu d’une cote bleue saute sur l’estrade, sa montre à la main :
- Camarade, c’est jouer franc jeu, ça ! En avant la danse pendant vingt minutes.
Les vingt minutes écoulées, l’homme les yeux fixés sur le cadran de sa montre, crie aux danseurs :
- ça y est, camarades ! C’est le tour de la capitaine !
Tous se rassoient.
Dans un silence complet, Catherine parle non pas pendant vingt minutes, mais pendant plus d’une heure, à un public qu’elle sent dompté et conquis.
La salle se vida.
Mais l’ouvrier en cote bleue restait assis dans son coin. Catherine le rejoignit.
- Merci de m’avoir aidée, lui dit-elle. Avez-vous compris ce que j’ai dit ?
- Oui, oh oui… Vous croyez ce que vous dîtes, évidemment.
- Bien sûr, je crois ce que je dis !
- Ah ! C’est que, jusqu’à présent, je pensais que vous jouiez la comédie. J’avais tort.
La conversation se poursuivit ; puis l’homme en vint à conter son histoire.
Ménage heureux pendant une année avec la femme qu’il aimait. Naissance d’un bébé ; puis maladie mentale de la jeune femme, et six ans après, le petit garçon, joie du père, emporté par une méningite.
- Il ne me restait plus rien, dit l’ouvrier. Alors au Père Lachaise, sur la tombe du petit, j’ai fait le poing au ciel et j’ai crié : que Dieu me foudroie, s’il existe !
Catherine écoutait, toute son âme dans ses yeux.
Un silence impressionnant régnait dans la salle presque obscure.
- Pourtant, reprit Catherine à voix basse, Dieu vous aime. Ces malheurs que vous m’avez dits, je ne sais pas pourquoi ils vous ont frappé… Dieu le sait, Lui, et un jour vous aussi le saurez. Mais une chose est sûre : Dieu vous aime. Priez-vous quelquefois ?
- Prier, moi ? Ah ! Fichtre non ! Quand j’étais gosse, oui, peut-être. Mais à présent !
- Moi, je prie, dit Catherine, et je veux prier pour vous, ici, maintenant.
A genoux près de l’ouvrier, elle pria avec ferveur pour lui, et aussi pour elle, ou plutôt pour sa mission.
Elle suppliait Dieu de sauver cet homme, et en le sauvant de sauver son œuvre en France. Elle luttait depuis des semaines, depuis des semaines elle suppliait Dieu de permettre que se fît une éclaircie dans son ciel obscur : la conversion de cet homme, ce serait l’éclaircie, ce serait la possibilité de poursuivre son effort, d’atteindre cette population malheureuse.
Ah ! que Dieu la lui accordât !
Sa prière allait être magnifiquement exaucée.
Sept années durant, l’ouvrier converti fut le meilleur lieutenant de Catherine, son appui le plus fidèle.
Belleville le connaissait ; tous savaient quel mécréant il avait été jusqu’alors.
- Vous me connaissez, camarades, disait-il aux ouvriers réunis rue d’Angoulême, vous savez comme je blasphémais, pas vrai ? Eh bien ! J’ai changé d’avis. Ce Dieu que je haïssais, aujourd’hui, je l’aime……
Gagnés à demi par les paroles du camarade, de nombreux auditeurs achevaient de l’être quand la voix prenante de Catherine s’élevait dans le silence de la salle, entonnant un cantique composé par elle, dont nul ne s’avisait de critiquer les fautes de français, ni même ne les entendait.
La victoire, désormais, était acquise ; les conversions succédaient aux conversions.
Pas de réunions sans que des malheureux, accablés par le remords, ne vinssent se prosterner au banc des pénitents.
La " femme du diable " elle-même ne bronchait plus.
Ne la vit-on pas un soir qu’un ivrogne s’était permis de souffler au visage de Catherine, avec une injure, son haleine empestée, prendre l’homme au collet et l’envoyer rouler dix pas plus loin avec ces mots :
- A bas les pattes ! Celle-là, elle est trop pure pour nous !
J. de MESTRAL-COMBREMONT
La perle de grand prix
Assis sur la jetée, le missionnaire regardait passionnément les ondes concentriques miroitant au soleil sous le ciel écrasant des Indes, tandis que quelques bulles montaient de la profondeur de l’eau.
Soudain, une tête émergea de la mer ; et le vieux pêcheur de perles grimpa sur la jetée, le corps ruisselant et brillant, un pagne bourré d’huîtres autour des reins.
- C’est le plus beau plongeon que j’ai jamais vu ! dit le missionnaire.
- Regarde ça, répliqua le pêcheur : je crois que celle-ci sera bonne.
Le missionnaire, ayant ouvert avec un couteau de poche l’huitre que lui tendait son ami hindou :
- Regarde ! Regarde ! s’exclama le missionnaire : c’est un vrai trésor.
- Oui, c’est une bonne perle, répondit le pêcheur, avec ce mouvement des épaules qui signifie à peu près : " n’exagérons rien. "
Mais son compagnon demeurait émerveillé.
- Une bonne perle ? Tu n’y songes pas ! En as-tu jamais vu de plus belle ? De plus parfaite ?
- Certes, j’en ai vu de meilleures. Regarde celle-ci ; vois-tu les petits points noirs qu’elle porte ici et cette fente légère ? Elle est trop allongée aussi. C’est une belle perle malgré ça, bien sûr, une belle perle moyenne.
Quand on parle avec quelqu’un, on emprunte volontiers son langage.
C’est ce que fit ce vieux pêcheur non sans une pointe de malice, tandis qu’il prenait avec son ami la route poussiéreuse de la ville.
- Tu vois, la perle à tes yeux est parfaite, comme les gens qui se jugent avec complaisance ; mais moi, je la regarde avec les yeux de Dieu lorsqu’Il voit les gens tels qu’ils sont vraiment.
Et les voici lancés dans une discussion religieuse.
Une profonde et déjà vieille amitié unissait ces deux hommes pourtant si différents.
Pour la centième fois, le missionnaire affirmait que Dieu donne le salut à ceux qui croient en Jésus-Christ, pour la centième fois, le vieil hindou répondait que c’était vraiment trop facile et qu’il mettait sa fierté à travailler pour mériter une place au ciel.
Le jour venu, il s’en ira vers l’une des villes saintes du pays nu-pieds par les routes aux cailloux pointus dont chaque aspérité éteindrait une faute passée ; et comme les deux hommes l’avaient vu faire si souvent aux pèlerins, le pêcheur s’agenouillerait tous les vingt pas pour baiser le sol.
Et, pour le récompenser, des souffrances de la route, pour répondre aux fatigues, les dieux accorderaient le Ciel au pêcheur aux pieds sanglants.
En vain, le missionnaire affirma-t-il qu’il n’était pas utile d’aller à Delhi ni de s’ensanglanter les talons pour recevoir le salut.
Le vieil homme s’en tenait à son point de vue.
Ce n’étaient pas des paroles en l’air.
Un jour, le pêcheur vint chercher le missionnaire :
- Viens jusqu’à la maison. J’ai quelque chose à te dire.
Quand ils furent arrivés, le missionnaire s’assit sur la chaise que le pêcheur avait faite pour son ami.
- Je pars pour Delhi dans huit jours, annonça le pêcheur.
Le missionnaire, malgré son émotion, ne répondit rien.
Il songeait que son ami ne reviendrait pas d’un tel pèlerinage.
C’était donc un adieu.
Et c’était aussi l’échec de tant de conversations sur la vérité de l’Evangile, la réponse négative à tant de prières secrètes…
A quoi serviraient de nouvelles paroles ?
Le pêcheur, cependant, étant sorti, revint avec une petite cassette.
- Ecoute, dit-il. J’ai eu un fils autrefois.
Le missionnaire ne chercha pas à dissimuler son étonnement.
Il répondit avec une nuance de reproche :
- Un fils ! Pourquoi ne m’en as-tu jamais parlé ?
- Je ne le pouvais pas. Cela m’était impossible. Mais je ne veux pas te quitter, pour toujours peut-être, sans te le dire.
Il était plongeur comme moi.
C’était le meilleur pêcheur de toute la côte.
Nul n’avait une plongée plus rapide, un œil plus perçant, le bras plus vigoureux.
Parmi les pêcheurs de perles, aucun n’avait le souffle plus puissant que lui. Imagine ma fierté !
Un jour, il trouva une perle admirable, celle qui répond aux rêves de tous les pêcheurs quand ils espèrent arracher aux flots la plus belle perle du monde.
Mais il mourut peu de temps après ; de trop longues plongées l’avaient épuisé et sans doute la dernière, surtout.
Depuis, j’ai gardé cette perle, la sienne.
Et maintenant que je m’en vais avec l’espoir de recevoir la récompense de mon pèlerinage, je veux te donner la perle, puisque tu es mon meilleur ami.
Il fit jouer la combinaison de la cassette, retira un paquet qu’il ouvrit.
Les mains du missionnaire reçurent une perle géante, l’une des plus grosses qu’on n’eût jamais pêchées sur les côtes de l’Inde.
Aucune perle de culture ne pouvait rivaliser quant à l’éclat avec celle-ci.
Muet, saisi d’une espère d’effroi à l’idée de la valeur fabuleuse de cette perle, le missionnaire murmura :
- C’est une perle merveilleuse. Elle vaut un million, peut-être deux….
- Cette perle, répliqua vivement le pêcheur, avec un raidissement de la voix et du corps, cette perle est au-dessus de tout prix. Il n’y a pas de roi assez riche sur la terre pour payer la valeur qu’elle représente pour moi. Et je ne veux pas la vendre. Mais je puis la donner. Tu peux l’emporter, en guise de cadeau.
Mais le missionnaire refusait.
C’était un don inimaginable. C’était impossible. Le pêcheur de perles ne dissimula pas sa déception.
- Tu n’y comprends rien. Je me moque bien de la valeur marchande de la perle. N’y pense plus. Elle est inappréciable parce que c’est la dernière que mon fils ait pêchée, et la plus belle.
Il est mort parce qu’il est resté peut-être trop longtemps au sein de la mer pour l’en arracher.
Mon seul fils a donné la vie pour elle. Accepte-là, puisque je t’aime.
- Ecoute, dit le missionnaire, qui serrait nerveusement un mouchoir à la main, mon ami, la vie éternelle, c’est justement un cadeau comme celui que tu veux me faire.
Il est si merveilleux que personne n’est assez riche pour l’acheter, assez bon pour le mériter, même en allant cent fois de suite à Delhi pieds nus.
C’est pourquoi Dieu le donne sans nous demander d’argent, et même si nous ne le méritons pas, Il a tellement aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique, Jésus-Christ, pour que tous ceux qui croient en Jésus aient la vie éternelle.
Le cadeau de Dieu, c’est la vie éternelle, que son Fils est venu arracher aux profondeurs de la misère humaine, comme une perle sans prix, pour laquelle Il est mort.
J’accepte ton cadeau. Et toi, veux-tu accepter le cadeau que Dieu t’offre ?
Le vieux pêcheur répondit par ses larmes.
Bon courage, amis !
L’autre jour, une pauvre mère de famille, excédée de fatigue, laissait tomber sur la table le lourd paquet du linge à peine essoré qu’elle rapportait du lavoir, et, s’exaltant tout d’un coup, comme saisie d’une espèce d’ivresse de désespoir, criait follement :
" Ah vivement la guerre ! On est trop malheureux ! "
Allez raisonner dans ces moments-là, et lui faire un discours pour lui prouver que la guerre ne ferait qu’ajouter à sa misère, infiniment ! Elle n’en pouvait plus de peine et de souci.
Elle faisait une vraie crise. Il eût fallu lui parler doucement, comme on parle à un enfant….
Il faudrait aussi que la justice mieux pratiquée dans ce monde lui ôtât de son fardeau.
Mais ceci est une autre histoire.
En attendant, oui, en attendant, que faire ?
Ils sont des centaines et des milliers, ils sont la grande masse humaine, ceux que la vie accable et brise.
Vous leur dites que l’avenir est entre leurs mains, et que c’est à eux de forger leur destinée meilleure.
Mais leurs mains sont trop débiles pour travailler à cette forge, et leur cœur est trop las !
Militer, une fatigue de plus, une souffrance nouvelle.
Et ils n’en peuvent plus.
Ce n’est pas vrai, grands-mères qui arrivez au bout de la vie, sans avoir rencontré jamais la joie sur votre chemin ?
La jeunesse, un long travail ; l’amour, un jet de flammes tôt éteint ; la maternité, une inquiétude…
L’automne est là. Feuilles mortes. Visite au cimetière. Allons, encore de la tristesse et de la mort…
Eh bien non, nous ne prendrons pas notre parti de cette universelle course à la neurasthénie.
Ce découragement, si naturel, détruit comme l’alcoolisme ou la guerre.
S’y abandonner, se laisser aller à cette trop explicable amertume, accepter, résigné, de ne voir jamais les choses et les hommes que sous l’aspect le plus sombre, c’est une asphyxie, un suicide moral qui vaut l’autre.
Naguère, je voyageais dans un train avec un employé de chemin de fer et sa femme, jeunes mariés qui venaient de passer un congé chez leurs parents dans le Midi, et rentraient chez eux.
Ils causaient avec un voyageur de commerce, brave homme.
Et voici à peu près leur dialogue : " Vous devez être contents de rentrer chez vous ?
- Ah ! Pensez donc, dans cet affreux trou !
- Pourtant, vous avez une bonne maison.
- C’est vrai, mais on est mieux dans des pays plus chauds.
- Evidemment, le soleil doit vous manquer. Quel plaisir, hein, d’habiter de l’autre côté de Nîmes !
- C’est certain, mais, vous savez, quelle poussière en été ! "
Un temps de silence, puis le voyageur : " c’est tout de même pittoresque par ici ", et aussitôt la jeune femme : " c’est toujours pareil. "
Or, à ce moment précis, le soleil se levait, colorant le ciel de teintes mauves, roses, blanches, sans cesse changeantes, et illuminant la terre d’une admirable clarté qui donnait vie et joie aux cultures en terrasses, signes du labeur courageux des hommes, et à la rivière bordée de hauts peupliers, témoins de la bienveillance du Créateur.
Mais elle n’avait pas regardé.
Qui nous donnera cette heureuse disposition intérieure qui permet de voir – aussi - ce qu’il y a de beau, de pur, de joyeux autour de nous ?
Maman désespérée, qui te suggérera de regarder les yeux attentifs, aimants, pitoyables, des petits qui sont là autour de la table ?
Jeune sotte, mon amie, qui te guérira de cette aigreur désabusée qui ternit la joie de ton mari et met comme une poussière sur la beauté de l’amour ?
Il y a deux mille ans, dans une époque aussi fertile que la nôtre en misères de toutes sortes et donc en désespoirs, les neurasthéniques, les malades de l’âme, tous ceux que la vie quotidienne engageait déjà dans la mort, trouvèrent Jésus-Christ au long des routes galiléennes et jusque dans les faubourgs de la grande ville de Jérusalem, Jésus, et son sourire, et son affection, et sa force d’âme.
Et ils furent tous guéris.
On les vit sourire à nouveau.
On entendit parmi eux des éclats de rire.
Le jour par exemple où il leur disait : " lequel d’entre vous qui n’êtes pas parfaits, si son fils lui demande du pain, lui donnera une brique à manger ?
Eh bien, votre Père céleste, lui qui est bon, saura bien en faire autant que vous, et vous donner ce que vous lui demanderez avec confiance. "
On avait la même vie, mais on ne la voyait plus de la même manière.
Des misères comme avant, mais une certitude que ça changerait.
Et de le savoir pour sûr déjà changeait la vie.
A toutes les inquiétudes on pouvait épingler des expériences, à toutes les hontes des pardons.
Ça purifiait, ça vous soulageait, ça vous libérait.
Ça ? L’esprit de Jésus !
Et ça continue.
Pensez-vous que la mort d’un corps puisse arrêter une pareille force de vie ?
En vérité, l’esprit de Jésus, c’est pour notre vieille humanité, si lasse, si pesante, un regain d’énergie, un renouveau de vie, plus que ça : une résurrection.
Il y a des gens, qui, quand ça ne va pas, prennent un cordial, du rhum, je ne sais quel autre alcool.
Au bout du compte, on finit par s’enivrer. Et ça ne va pas mieux.
Mais enivrez-vous, mes amis, de l’esprit de Jésus-Christ ; lui aussi vous chauffera le cœur, lui aussi illuminera vos yeux, mais d’une lumière éternelle.
Et ça ira mieux.
Et vous retrouverez la santé de votre âme. Et vous vivrez.
" Venez à moi, disait-il, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. "
Venez. Viens, toi.
Pasteur Henri NICK
Car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui
(Philippiens, chapitre 1, verset 39)
Pour sa première leçon, un jeune homme qui voulait devenir boxeur s’était vu infliger une sévère correction de la part de son entraineur.
- Y a-t-il maintenant, lui demanda ce dernier, une question que tu aimerais me poser ?
- Oui. Vous ne donnez pas plutôt des cours par correspondance ?
Cette réplique nous fait sourire, bien sûr.
Mais ne sourions pas trop longtemps.
Car il faut bien dire qu’il y a des croyants qui, dans le bon combat de la foi de la vie chrétienne, préfèreraient…. Des cours par correspondance plutôt que l’expérimentation des coups sévères portés par l’adversaire.
Ils acceptent volontiers tout ce que Jésus nous a obtenu par sa mort et sa résurrection, mais ils aiment mieux vivre leur vie chrétienne dans un fauteuil.
Ils se nourrissent de biographies de grands hommes de Dieu, des courageux pionniers, des missionnaires qui ont été souvent terriblement éprouvés, mais ils n’osent pas témoigner de leur Sauveur, apposer des autocollants évangéliques sur leur voiture ou distribuer des traités d’évangélisation, par peur du qu’en dira-t-on.
Ils lisent des témoignages concernant les croyants persécutés de l’Eglise des pays totalitaires, mais ils craignent d’être reconnus comme étant des disciples de Jésus dans leur voisinage ou leur lieu de travail.
Peut-être serions-nous de ce nombre ?
Cependant, nous savons que " ceux qui veulent vivre pieusement en Christ seront persécutés " (2 Timothée, chapitre 3, verset 12), et nous connaissons bien d’autres textes qui vont dans le même sens.
N’est-ce pas le moment de nous humilier devant le Seigneur pour notre lâcheté, et de considérer enfin que la grâce qui nous est faite consiste, non seulement à croire en Christ, mais aussi à souffrir pour lui ?
Lucien CLERC
Joie et déceptions d'un distributeur de traités
Depuis plus de 50 ans, le Seigneur m’a utilisé dans la distribution de traités.
Comme vous, je n’ai pas connu que des expériences enthousiasmantes, mais le plus souvent indifférence, moqueries, et parfois actes hostiles.
Quand les traités sont… maltraités
Alors que je distribue des traités devant notre stand biblique sur un marché, un homme en demande plusieurs.
Pensant qu’il veut en faire partage à des amis, je les lui tends. Il les pose à terre et les piétine rageusement.
Un autre, encore plus excité, chiffonne le traité et tente de renverser la table de Bibles avec force de coups de pied.
Souvent des jurons fusent, accompagnés de propos grossiers.
Cependant, à cause de la qualité de leur présentation, rares sont les " missionnaires de papier " de la Mission des traités qui sont jetés à terre.
Mais quand un traité devient un traité de paix
Nous devons toujours prier quand nous diffusons les traités : que par leur moyen, des personnes découvrent la paix, le salut, la conversion, expérimentent la nouvelle naissance !
Le Seigneur nous a donné de voir des résultats surprenants.
Une infirmière trouve un traité dans sa boite aux lettres.
Croyante pratiquante, elle a soif de la certitude du salut.
" Jésus a payé votre dette ", lit-elle. Bouleversée, elle demande notre visite et se convertit.
Une villageoise, après avoir soumis le traité reçu à son curé, poursuit sa quête de vérité.
Non seulement elle, mais aussi trois de ses enfants et deux autres personnes se donnent à Christ.
Ailleurs, sur un marché, une dame, après un premier refus, revient chercher le traité, cela intéressera son mari ; il vient à nos réunions.
Des conversions et des baptêmes en chaîne en résultent.
Le traité fait " boule-de-neige "jusqu’en Australie où émigre la principale des familles touchées.
Bientôt ce sont deux couples pastoraux et un couple parti en mission au Congo qui en découlent.
Ensuite, les filles cadettes de la famille amènent des collègues à la foi en Christ.
L’une d’entre elles a un oncle qui se meurt d’un cancer en Angleterre. On prie pour lui ; il se convertit et le Seigneur le guérit.
Une parisienne passe devant notre stand à la Rochelle.
- Vous m’avez donné un traité et vendu une Bible voici quatre-ans, dit-elle.
J’ai suivi à Paris l’Eglise dont vous m’aviez donné l’adresse, je me suis convertie.
J’en ai écrit le témoignage à mon fils qui habite en Haute-Savoie.
Etant asthmatique, il ne supportait pas le climat de Paris.
Il a fréquenté à son tour une église et a trouvé vie nouvelle et guérison.
Tout ne se passe pas de la même façon.
Il faut parfois des années d’attente, de prière, de larmes et de persévérance pour que la semence apparemment improductive devienne enfin féconde.
Mais patiemment, inlassablement, semons et semons encore, et le Seigneur donnera du fruit.
Un grain en donnera soixante, un autre trente (Matthieu, chapitre 13, verset 23).
Nous moissonnerons au temps convenable si nous ne nous relâchons pas (Galates, chapitre 6, verset 9).
Lucien CLERC (reportage de la Mission des Traités)
Le Capitaine MERLIN trouva la paix
Le capitaine d’un voilier gisait malade sur sa couchette.
Son navire était en plein océan, loin de tout secours, et c’était pour lui une terrible angoisse de sentir que la mort approchait.
Il fit appeler son premier lieutenant :
" Guillaume, dit-il, peux-tu dire une prière pour moi ? Je vais très mal ; je n’en ai plus pour longtemps, et je ne peux pas prier. As-tu une Bible ?
- Moi, une Bible ! Ah ! Non. Vous savez bien, capitaine, que je n’ai pas de religion.
- Envoie-moi le second lieutenant, alors, peut-être saura-t-il faire un bout de prière. "
Quelques instants après, le second lieutenant arrivait.
" Je suis bien malade, Thomas, dit son capitaine, ce voyage-ci terminera pour moi dans l’éternité. Mets-toi à genoux et prie pour moi.
- Je le ferais volontiers, mon capitaine, si je le pouvais, mais c’est impossible. Depuis ma première communion, je n’ai plus prié.
- As-tu une Bible ?
- Non.
- Dis au quartier- maitre de venir. "
Mais celui-ci était comme ses supérieurs, il ne priait pas, et ne connaissait pas la Parole de Dieu.
Le pauvre mourant était angoissé par ses péchés et ne trouvait aucun remède.
Il fit faire une enquête parmi tout l’équipage.
Enfin un matelot dit avoir vu un livre qui ressemblait à une Bible entre les mains du petit Georges, un jeune garçon qui avait été embarqué sur le navire comme aide-cuisinier.
" Voyez vite, dit le capitaine, si c’est ce que je désire. "
Le matelot obéit.
" As-tu une Bible, petit ?
- Oui, mais je ne la lis qu’en dehors de mon travail, dit l’enfant en rougissant.
- Oh ! cela ne fait rien, va seulement la porter au capitaine, il va mourir et veut en avoir une. "
Le garçon se rendit dans la cabine du capitaine, qui lui dit :
" As-tu une Bible, mon enfant ?
- Oui, capitaine.
- Eh bien, assieds-toi et trouves-y quelque chose qui m’aidera, car je vais mourir. Cherche quelque chose sur l’amour de Dieu envers des misérables comme moi. "
Le pauvre enfant ne savait en quel endroit ouvrir le livre, mais il se souvint que sa mère lui avait fait lire avant qu’il s’embarquât le chapitre 53 du prophète Esaïe.
Georges le lut donc.
Quand il arriva au cinquième verset : " Il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités, le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris. "
Le capitaine qui avait écouté avec avidité, sentant que c’était sa dernière occasion, lui dit :
" Arrête, enfant, voilà ce qu’il me faut, répète-moi cela. "
Une seconde fois, Georges lut ces mots bénis.
" Ah ! mon enfant, que c’est bon, et que c’est beau ! Relis encore cela à ton pauvre capitaine.
S’enhardissant l’enfant dit :
" Mon capitaine, quand on lisait cela à la maison, maman m’a fait mettre mon nom à certains endroits. Puis-je le faire maintenant ?
- Sûrement, mon petit, fais ce qu’elle t’a dit. "
Lentement et avec respect l’enfant lut : " Il a été blessé pour les transgressions de Georges, il a été meurtri pour les iniquités de Georges ; le châtiment qui donne à la paix à Georges est tombé sur lui, et par ses meurtrissures Georges est guéri. "
Quand Georges eut fini, le capitaine, penché vers l’enfant, lui dit :
" Mon garçon, mets-y le nom de ton capitaine, Pierre Merlin. "
L’enfant recommence, et lit :
" Il a été blessé pour les transgressions de Pierre Merlin, il a été meurtri pour les iniquités de Pierre Merlin ; le châtiment qui donne la paix à Pierre Merlin est tombé sur lui, et par ses meurtrissures Pierre Merlin est guéri. "
" Maintenant, tu peux aller sur le pont, mon enfant " dit le capitaine, et il le répéta maintes fois, avec son nom intercalé, les précieuses paroles que son petit lecteur lui avait si bien enseignées ; et tandis qu’il les répétait, la joie du ciel descendait dans son cœur.
Le bonheur du capitaine semblait le soutenir en vie.
Il eut encore la force, pendant les quelques jours qu’il survécut, de rendre témoignage devant tous ceux qui étaient sur le navire que c’est la grâce de Dieu par Jésus-Christ qui apporte la paix à tous ceux qui reçoivent le Sauveur.
On mit son corps dans une toile ; on le plaça sur une planche, et on le fit glisser dans la mer.
Mais tous à bord savaient que l’âme du capitaine avait été sauvée par le précieux sang du Christ, par les meurtrissures de son Sauveur, il avait été guéri, ses nombreux péchés avaient été pardonnés.
D'homme à homme
- Halte-là ! Qui vive ! … Passez au large !
La voix de la sentinelle résonne, vibrante, autoritaire, dans la nuit sombre.
On entend le coup sec de la mise en garde, qu’accompagne le ric-rac saccadé du fusil qui s’arme.
Malheur à l’imprudent, malheur au téméraire, qui oserait forcer la consigne.
Un pas de plus, il est mort.
Ah ! L’on ne badine pas avec la sentinelle, surtout en temps de guerre….
Mais, dis-moi, camarade, n’as-tu pas rencontré, toi aussi, une sentinelle sur ton chemin, sentinelle invisible qui te criait à voix forte : " Halte-là ! "
C’était un jour, où, plus jeune, tu allais commettre la première faute grave de ta vie. Ton cœur battait vite ; tu te hâtais ; tu touchais presque au but où te poussait ton désir ; quand soudain, devant toi, s’est dressée la sentinelle dont je te parle, te barrant la route.
- Tu ne passeras pas ! cria-t-elle.
- Si, je passerai. Une courte lutte suivit.
D’un haussement d’épaule, cyniquement, tu te débarrassas du gêneur, et tu commis ta faute.
Or, il arriva ceci : ce ne fut point la sentinelle qui te tua ; mais toi qui étouffas la sentinelle… ta conscience.
Et maintenant, c’est à Dieu que tu as affaire. Dieu te cherche ; il t’arrête ; il te crie : Halte-là ! Cesse de faire le mal !
- Dieu, dis-tu, il n’existe pas. S’il y avait un Dieu, on ne verrait pas ce qu’on voit…
- Voyons, raisonnons un peu, froidement, veux-tu ?
A cause de cette guerre maudite, tu dis : Il n’y pas de Dieu.
Bien supposons que cette guerre tue à la France un million d’hommes. C’est terrible, n’est-ce pas, c’est effrayant.
Mais ignores-tu que depuis dix, vingt, trente ans peut-être, l’alcoolisme nous tue, cent mille hommes au moins ?
Et l’immoralité, avec la syphilis et tout son ignoble cortège de maladies, elle nous en tue au moins autant.
Ce sont des savants français qui nous disent cela. On peut les croire.
Donc, au total, tous les cinq ans, alcoolisme et débauche, ces autres empires centraux ennemis mortels de l’humanité, nous tuent presque autant de monde que peut nous en tuer cette abominable guerre.
Eh ! Bien, devant de tels ravages, devant un tel désordre social, dit-on : Dieu n’est pas juste !
C’est la faute à Dieu ? Non, n’est-ce pas ? Pourtant ! Soyons logiques.
Ecoute, camarade, il faut être vrai, et ne pas déplacer la question.
Si les hommes, sur toute la terre, avaient écouté Dieu et son Evangile, ni cette guerre, ni aucune autre guerre, n’auraient jamais pu avoir lieu.
Et les hommes, c’est tout le monde, c’est toi…
- Alors, que faut-il que je fasse ?
- Il faut que tu reconnaisses franchement que tu es mauvais, que ton cœur est un ferment d’égoïsme, d’orgueil, de passions impures. Il faut tu te repentes. Il faut que tu demandes pardon de tes fautes, à Dieu d’abord, à ceux que tu as offensés, ensuite.
Ce Dieu dont je te parle, n’est pas le Dieu des faux dévots ou des tartufes ; il n’appartient pas plus aux catholiques qu’aux protestants, aux pasteurs qu’aux curés.
C’est le Dieu de tous les hommes, le Dieu de Jésus-Christ, celui que l’Evangile nous révèle quand il nous dit : " Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. "
Et, " quiconque " c’est moi, c’est toi, camarade.
Ce Dieu est le Dieu Vérité, Esprit, Amour, le Dieu qui voudrait être le père de tous les hommes, et les rendre heureux, si les hommes le voulaient.
Cherche-le de tout cœur, et, en Jésus-Christ, tu le trouveras.
Repens toi de toute ta force et il te pardonnera.
Le salaire du péché, vois-tu c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle.
Le Christ est mort sur une croix, à ta place, et le châtiment que tu méritais est tombé sur Lui.
Son sang précieux qui coula du Calvaire peut te purifier, te laver de tout péché, de toute souillure.
Crois cela, de toute ton âme, tu seras sauvé ; et si soudain, tu devais dire adieu à ce monde et comparaitre devant Dieu, aucune condamnation ne pèserait sur toi.
C’est cela l’Evangile.
C’est ce que j’ai fait moi-même, un jour, quand j’ai entendu, comme tu m’entends, l’appel de Dieu, et que mes yeux se sont ouverts ; et dès lors, j’ai trouvé la paix et le repos pour mon cœur.
La mort n’est plus rien pour moi. J’ai la vie éternelle.
Ton camarade.
A.A.
Ancien sous-officier de Chasseurs d’Afrique
La Reine VICTORIA avait la certitude l’aller au ciel.
L’avez-vous ?
La Reine d’Angleterre avait assisté à un service à la Cathédrale St. Paul et avait entendu un sermon qui lui fit demander à son aumônier : " si on pouvait être sûr de son salut éternel dans cette vie. "
La réponse fut : " qu’il ne savait aucun moyen par lequel on pût en être absolument certain. "
Ceci fut publié dans les " Nouvelles de la Cour " et lu par un humble pasteur, John Townsend, un grand ami de George Muller.
Après beaucoup de réflexions et de prières, Mr. Townsend envoya la note suivante à la Reine :
" A sa Gracieuse Majesté, notre bien-aimée Reine Victoria, de la part de l’un de ses plus humbles sujets :
Avec des mains tremblantes mais le cœur rempli d’amour et parce que je sais que nous pouvons être absolument sûrs dès maintenant de notre salut éternel et de la possession de la place que Jésus est allé nous préparer, je prends la liberté de demander à votre très Gracieuse Majesté de bien vouloir lire les passages suivants de l’Ecriture Sainte : Jean, chapitre 3, verset 16 et Romains, chapitre 10, versets 9 et 10.
Ces passages nous prouvent qu’il y a pleine assurance du salut par la foi en Notre Seigneur Jésus-Christ pour tous ceux qui croient et acceptent son œuvre accomplie.
Soussigné, votre serviteur en Jésus.
John Townsend.
Beaucoup de prières de nombreux cœurs, s’élevèrent à Dieu au sujet du résultat de cette lettre.
Environ deux semaines plus tard, une modeste petite enveloppe arrivait.
" A John Townsend :
Votre lettre, de date récente, m’est bien parvenue.
En réponse je tiens à vous dire que j’ai lu, avec beaucoup d’attention et de prières, les passages de l’Ecriture Sainte que vous m’avez signalés.
Je crois dans l’œuvre accomplie par le Christ pour moi et, par la grâce de Dieu, je sais que je vous rencontrerai dans la demeure dont Il a dit : " Je vais vous y préparer une place. "
(Signé) Victoria Guelph.
" Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. " (Jean, chapitre 3, verset 16).
" Le Sang de Jésus-Christ, Fils de Dieu, nous purifie de tout péché. " (1 Jean, chapitre 1,
verset 7).
The Prayer Room
Que dois-je faire pour être perdu ?
Rien ! Vous êtes déjà perdu !
Que doit faire le prisonnier dans sa cellule pour être condamné ?
Rien ! Pourquoi ? Parce qu’il est déjà condamné.
Il ne lui est plus nécessaire de commettre de crime ; la sentence a été passée.
Tout est fait.
Vous non plus vous n’avez plus besoin de commettre un seul péché de plus, la liste est déjà assez longue.
Oui, plus un seul car tout est déjà décrété.
La sentence, le verdict de Dieu est annoncé et Il vous a prononcé " condamné ".
Quelle position terrible !
Dieu merci, cette sentence n’a pas encore eu son effet.
Un recours en grâce peut encore vous atteindre.
La repentance peut encore vous toucher.
Le sang de Christ qui purifie de tout péché peut encore vous être efficace.
Vous êtes encore au jour du salut.
Vous êtes encore un objet de sa sollicitude et de sa miséricorde, Lui contre qui vous avez péché.
Vous vous détruisez, mais en Lui est votre secours.
Détruit ! Oui, " perdu " ! Selon le langage de l’Ecriture ; car " si notre Evangile est voilé, il est voilé pour ceux qui sont perdus " (2 Corinthiens, chapitre 4, verset 3).
Donc, une âme est sauvée ou bien elle est perdue, Dieu ne reconnaît aucune neutralité.
Misérable condition ! Perdu ! Quoique n’étant pas en enfer !
Perdu ! Quoique ayant conscience de sa culpabilité !
Perdu ! Quoique environné de miséricorde !
Perdu ! Quoique professant être chrétien – baptisé – membre d’Eglise, peut-être davantage – mais Perdu !
O ! Mon Frère ! " Aujourd’hui, si tu entends Sa voix, n’endurcis pas ton cœur ! (Hébreux, chapitre 4, verset 7).
Viens et Vois (novembre 1947)
Le témoignage d'une roue brisée
Il y avait eu un horrible accident, une roue s’était soudain brisée, provoquant le déraillement d’une partie du tram.
Hommes, femmes et enfants gisaient, gémissants, parmi les décombres le long de la voie.
Très pâles, les ouvriers travaillaient bravement, sauvant des vies, bandant des plaies et réconfortant ceux qui étaient frappés de terreur ; mais en même temps, ils restaient perplexes quant à la cause de l’accident.
Un peu plus tard, un visiteur se trouvait dans le laboratoire d’un spécialiste de l’acier et vit qu’on apportait un fragment d’une roue brisée.
- Qu’allez-vous faire de cela ? demanda-t-il, intéressé.
- Il y a eu un accident, lui répondit son ami, une roue s’est brisée et c’est notre travail de découvrir pourquoi elle s’est brisée.
Quelle suite d’épreuves ce fragment devra subir !
Il doit être partiellement dissous dans de l’acide nitrique et la couleur comparée à une solution d’acier modèle.
Une autre partie doit être polie jusqu’à en devenir brillante, puis placée sous le microscope ; après le microscope, c’est la chambre noire avec les photographies du métal suspect.
Le visiteur regardait, étonné.
– Pouvez-vous découvrir quelque chose ? demanda-t-il.
Pour toute réponse, ils laissèrent tomber quelques gouttes d’acide nitrique sur la surface brillante, qui fut comme mangée par l’acide et laissa voir la structure intérieure de l’acier.
Peu de temps après, deux photographies étaient reproduites sur un écran blanc.
L’œil exercé de l’expert les examina soigneusement.
- Maintenant, dit-il, je puis savoir si le métal de la roue a été versé trop chaud ou trop froid, trop rapidement ou trop lentement.
Toute l’histoire de la roue est révélée sur cet écran.
L’homme qui, il y a longtemps, fabriqua cette roue, qui versa le métal fondu au mauvais moment, a-t-il jamais pensé, je me le demande, que l’histoire de ses actes de ce jour-là serait révélée à l’œil nu par le microscope et la photographie et que l’expert distinguerait clairement son travail mal fait, qui ensuite, à coûté des vies humaines ?
L’œil de Dieu, le Juge de tous les hommes, cherchera plus profondément que l’acide nitrique, le microscope et la photographie.
Oserons-nous tenir devant un tel Juge, laissant examiner tout ce que nous avons dit, fait ou pensé ?
Nous ne pouvons-nous empêcher de frissonner à cette pensée, à moins que nos péchés n’aient été lavés dans le précieux sang de Christ et que nous soyons à l’abri de notre Substitut, l’Homme Christ Jésus.
ELIM EVANGEL
Une lettre efficace
Elle a atterri dans les bas quartiers de Chicago.
Mais cet univers si attrayant de prime abord ne lui a apporté que la misère.
Chicago, la deuxième plus grande ville des USA.
Luxe, prospérité, cafés-concerts, immeubles sinistres, arrière-cours sombres, bistrots et bars. Et derrière le comptoir, de la cocaïne et de l’ecstasy.
Elle s’amuse avec ses amis et amies. Mais dans le plus profond de son cœur, elle éprouve la nostalgie d’une fille perdue.
Et tout au long de ces années, quelqu’un l’attend à la maison : sa mère.
Elle attend son enfant, sa fille. Elle aurait bien aimé aller vers elle. Elle aurait voulu la chercher. Mais où ? Où ?
L’amour est ingénieux. Elle écrira une lettre. Mais où l’envoyer ?
Depuis des années, même la police criminelle ignore le lieu de résidence de sa fille. Son enfant a disparu. Elle ne connaît pas d’adresse.
Elle fait faire plusieurs photos. Des photos de son visage vieilli par les soucis.
Elle les colle sur du papier et écrit au-dessous : " Viens à la maison ! Ta maman t’attend ! "
Elle emporte ces photos dans les bistrots et les bars des bas quartiers de Chicago et demande la permission de les y afficher.
Cela servira-t-il à quelque chose ? Sa fille lira-t-elle le message ? Ecoutera-t-elle ?
Il fait sombre dehors. A l’intérieur, ce n’est pas beaucoup plus clair.
Dans une boite de nuit, un orchestre joue du hard rock.
Une jeune femme à l’âme vidée et à la vie dépravée se meut dans ce lieu de débauche.
Soudain elle s’arrête comme paralysée.
Là, que voit-elle ? Au mur est suspendu le portrait d’une vieille femme …
" Viens à la maison ! Ta maman t’attend ! "
Un cri déchirant : " Maman ! "
Quelques heures plus tard, elle est à la maison.
Huit mots, ce n’est pas beaucoup.
Mais ces huit mots expriment aussi le contenu de la lettre que Dieu vous envoie.
Venez à la maison ! Quelqu’un qui vous aime vous attend ! Vous y serez bien. Il veut vous donner la paix, la joie et le bonheur (Matthieu, chapitre 11, verset 28).
Que la Parole de Dieu, la lettre qu’il vous adresse, soit aussi efficace !
Venez à la maison ! Vous ne le regrettez jamais.
Qui donc peut payer ?
Condensé de " The Flame "
Le Tsar Nicolas de Russie aimait à se déguiser et à se mêler à ses sujets pour entendre ce qu’ils pouvaient avoir à dire.
Une nuit, il visitait une caserne pour écouter les conversations des soldats.
Passant près d’une tente, il vit un jeune officier assis qui dormait profondément la tête sur les bras.
Le Tsar s’approcha sur la pointe des pieds et, regardant par-dessus l’épaule du dormeur, fut surpris de voir sur la table une longue liste de dettes de jeu avec, à côté, un révolver.
Ayant noté le total de la liste, le Tsar fut sur le point de s’éloigner lorsque soudain il vit une phrase écrite au-dessus de la colonne de chiffres.
Regardant de plus près, il lut : " Qui donc peut acquitter une si lourde dette ? "
Aussitôt Nicolas comprit que le jeune officier avait perdu tout ce qu’il possédait, d’où sa décision de mourir.
Bientôt ce serait le réveil et puis…
Le prince pensa tout d’abord à signaler le jeune homme mais, se souvenant que le père du dormeur était un de ses amis, il se ravisa.
Prenant la plume tombée de la main de l’officier, il lut encore la question : " Qui donc peut acquitter une si lourde dette ? ", et se penchant, il écrivit un seul mot : " Nicolas ".
Puis il s’en alla.
Bientôt le jeune officier ouvrit les yeux.
Lentement il porta le révolver à sa tempe.
Il allait presser la détente lorsque ses yeux tombèrent sur ce qu’il avait écrit et sur le mot qui suivait : " Nicolas ".
Le lendemain matin un messager vint lui apporter la somme dont il avait besoin.
Sa dette était payée et sa vie sauvée…
Ami, toi aussi tu as accumulé une dette ; une dette immense que tu ne pourras jamais effacer : la dette du péché.
Quand tu t’en seras rendu compte, tu t’écrieras aussi : " Qui donc … ? "
Et Dieu répondra : " Jésus ! "
" Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. " (Evangile de Jean, chapitre 3, verset 16).
Le sens de l'évangélisation
Savez-vous ce que signifie pour nous le verbe évangéliser ?
Pour nous, évangéliser, ce n’est pas arracher des âmes à une religion qui, correspondant à leur nature et à leurs besoins, réussit à les nourrir spirituellement ; c’est au contraire, offrir l’aliment spirituel qu’est l’Evangile aux âmes qui n’ont nulle part trouvé ce qui peut les faire vivre et leur donner la paix.
Evangéliser, pour nous chrétiens évangéliques, ce n’est pas combattre une Eglise en faveur d’une autre Eglise, recruter des adeptes pour une secte au détriment d’une autre secte, mener une lutte de clochers ; c’est, tout au contraire, travailler dans le respect des âmes et des convictions, à faire entendre à tout homme, quel qu’il soit, la parole toute une de Jésus, de ses prophètes et de ses apôtres, et surtout particulièrement à mettre les âmes en relation vivante avec Jésus-Christ.
Au contact de cette parole et dans la fréquentation de ceux qui la proclament, nous avons été mis en possession d’une foi qui projette sur le chemin raboteux où nous marchons une lumière éclatante, laquelle, à mesure que nous avançons, renouvelle nos forces et répand en nous une paix et une joie inaltérables…
Dans cette propagande, il n’y a pas de fanatisme, mais un simple acte vital.
Transmettre la vie est une des expressions de la vitalité d’un organisme.
Transmettre la foi est une des expressions élémentaires de toute foi vivante.
Albert CADIER
Une de plus pour Jésus
Mon père a été pasteur pendant plus de cinquante ans, la plupart du temps dans de petites assemblées rurales.
C’était un prédicateur simple, mais pénétré de sa mission.
Son activité favorite consistait à emmener des équipes bénévoles à l’étranger afin de bâtir des Eglises pour de petites assemblées.
Au cours de sa vie, papa a construit plus de cent cinquante lieux de culte dans le monde.
En 1999, il est mort d’un cancer.
Au cours de la dernière semaine de sa vie, la maladie le tenait éveillé dans un état de semi-conscience près de vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Durant l’une de ses toutes dernières nuits, ma femme, ma nièce et moi étions près de lui quand soudain, papa s’agita frénétiquement et tenta de quitter son lit.
Evidemment, il était trop faible pour y parvenir, et ma femme insista pour qu’il se recouche, mais il persista à se lever, si bien que mon épouse finit par lui demander : " Jimmy, qu’est-ce que vous essayez de faire ? "
Il répliqua : " Je vais aller sauver une âme pour Jésus ! "
Il répétait cette phrase sans arrêt.
Au cours de l’heure qui suivit, il dut lancer :" Encore une âme pour Jésus ! " une centaine de fois.
J’étais assis à son chevet, les joues baignées de larmes, et papa se pencha en avant, posa sa main sur ma tête et me dit, comme s’il me chargeait d’une mission : " Sauve une âme de plus pour Jésus ! Sauve une âme de plus pour Jésus ! "
J’ai fermement l’intention que ce soit le thème du reste de ma vie.
Je vous invite à en faire, vous aussi, votre objectif prioritaire, car rien ne fera une plus grande différence pour l’éternité.
Si vous désirez que Dieu vous emploie, vous devez vous préoccuper de ses intérêts.
Or, ce qui lui tient le plus à cœur, c’est la rédemption des hommes qu’il a créés.
Il veut que nous retrouvions ses enfants perdus !
Pour lui, rien ne compte davantage.
La croix l’a prouvé.
Je prie pour que vous guettiez l’occasion de gagner " une âme de plus pour Jésus " afin qu’un jour, quand vous vous tiendrez devant Dieu, vous puissiez dire :
" Mission accomplie ! "
Maison de prière ou caverne de voleurs ?
Quand Jésus entra dans le temple au Jour des Rameaux, la première chose qu’il fit fut d’en expulser les marchands.
Ainsi agit-il chaque fois qu’un cœur d’homme s’ouvre pour le recevoir.
Car, quel est le cœur humain que n’habite pas " un marchand " ? lequel trafique, calcule, discute…
Le marchand, vous savez ce Monsieur qui vient à vous, aimable, souriant, dès que vous franchissez le seuil de son magasin – et qui, parfois, le devient un peu moins quand vous ne semblez pas apprécier sa marchandise à ce qu’il appelle sa juste valeur.
Un Monsieur qui peut être fort honnête, aux yeux du monde – à moins qu’il ne soit une fière canaille…
Le marchand qui achète bon marché ce qu’il revendra au cours le plus haut, désirant gagner beaucoup en dépensant le moins possible.
Le marchand qui pèse, mesure ce qu’il donne et ne le fait jamais sans recevoir la contrepartie en argent.
La prime qu’il accorde est rarement un don gratuit ; le client la paiera d’une façon ou d’une autre.
Généreux en apparence, il ne cherche en réalité que son intérêt et la bonne opinion des autres.
Aux marchands qui encombraient les portiques du temple, Jésus adressa de sévères paroles.
" Il est écrit : Ma maison - qui peut tout aussi bien être notre cœur, que le temple – est une maison de prière – un lieu où Dieu habite, parle ; un lieu dont il est le Seigneur – Et vous en avez fait (quelle responsabilité !) Quoi ? Une boutique ? Un bazar ? Non. Une caverne.
" C’est dans les lieux sombres qu’aucun regard humain ne pénètre, dans les replis cachés de votre cœur tortueux que vous trafiquez. Pourquoi ?
Parce que ce que vous vendez - parlons plus bas ! – ce sont des choses volées.
De ces cœurs d’où ne devaient monter que les prières et actions de grâces, vous avez fait une caverne de voleurs. " (Luc, chapitre 19, verset 45).
Que vendent, en effet, les marchands qui sont en nous ?
Ils vendent notre temps, nos forces, nos talents…, notre corps et notre âme.
Et à qui le vendent-ils ?
Au péché, au monde, au diable.
Ils vendent ce qui ne leur appartient pas, ce qu’ils ont volé à Dieu.
" … Vous ne vous appartenez point à vous-même, car vous avez été rachetés à un grand
prix. " (1 Corinthiens, chapitre 6, verset 19 à 20).
Dans une de ses paraboles, Jésus-Christ se compare lui aussi à un marchand, un marchand amateur de perles fines qui en ayant trouvé une de grand prix va vendre tout ce qu’il possède pour l’acheter.
Or, nous savons bien qu’aucun marchand sur cette terre ne serait assez fou pour vendre tout ce qu’il a, en vue de l’achat d’une perle, s’il n’était sûr que la vente de cette perle lui rapporterait bien plus que ce qu’il avait auparavant.
Mais Jésus, bien qu’il sût le mauvais apport que nous serions pour lui et son royaume, a considéré notre âme comme si précieuse, qu’il n’a pas hésité à laisser sa gloire dans le Ciel, pour se faire homme comme nous, afin de donner sa vie en rançon pour tous nos péchés.
Devant un tel don, un tel sacrifice, devant la Croix, oserons-nous continuer à trafiquer avec ses biens ?
Que choisissons-nous d’être aujourd’hui : maison de prière ou caverne de voleurs ?
Madeleine Roche (major) Armée du salut.
La charité
Matthieu : chapitre 5
Voyant la foule, Jésus monta sur la montagne ; et, après qu’il se fut assis, ses disciples s’approchèrent de lui.
Puis, ayant ouvert la bouche, il les enseigna, et dit :
Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux !
Heureux les affligés, car ils seront consolés !
Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre !
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde !
Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu !
Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés Fils de Dieu !
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux !
Heureux serez-vous, lorsqu’on vous outragera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi.
Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux ; car c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous.
Vous êtes le sel de la terre.
Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ?
Il ne sert plus qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes.
Vous êtes la lumière du monde.
Une ville située sur une montagne ne peut être cachée ; car on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.
Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.
Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.
Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaitra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé.
Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux ; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.
Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux.
Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens : Tu ne tueras point : celui qui tuera mérite d’être puni par les juges.
Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d’être puni par les juges ; que celui qui dira à son frère : Raca (tête sans cervelle) ! mérite d’être puni par le sanhédrin (tribunal) ; et que celui qui lui dira : Insensé ! mérite d’être puni par le feu de la géhenne (enfer).
Si donc tu présentes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère ; puis, viens présenter ton offrande.
Accorde-toi promptement avec ton adversaire, pendant que tu es en chemin avec lui, de peur qu’il ne te livre au juge, que le juge ne te livre à l’officier de justice, et que tu ne sois mis en prison.
Je te le dis en vérité, tu ne sortiras pas de là que tu n’aies payé le dernier quadrant (pièce de monnaie romaine en bronze).
Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras point d’adultère.
Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur.
Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne.
Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe la et jette-la loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier n’aille pas dans la géhenne.
Il a été dit : Que celui qui répudie sa femme lui donne une lettre de divorce.
Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité, l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère.
Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne te parjureras point, mais tu t’acquitteras envers le Seigneur de ce que tu as déclaré par serment.
Mais moi, je vous dis de ne jurer aucunement, ni par le ciel, parce que c’est le trône de Dieu ; ni par la terre, parce que c’est son marchepied ; ni par Jérusalem, parce que c’est la ville du grand roi.
Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux rendre blanc ou noir un seul cheveu.
Que votre parole soit oui, oui, non, non ; ce qu’on y ajoute vient du malin.
Vous avez appris qu’il a été dit : Œil pour œil, et dent pour dent.
Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant.
Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.
Si quelqu’un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau.
Si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui.
Donne à celui qui te demande ; et ne te détourne pas de celui qui veut emprunter de toi.
Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi.
Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.
Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ?
Les publicains aussi n’agissent-ils pas de même ?
Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ?
Les païens aussi n’agissent-ils pas de même ?
Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait.
Matthieu : chapitre 6
Gardez-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement, vous n’aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux.
Lors donc que tu fais l’aumône, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, afin d’être glorifiés par les hommes.
Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense.
Mais quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite, afin que ton aumône se fasse en secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment à prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, pour être vus des hommes.
Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense.
Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés.
Ne leur ressemblez pas ; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.
Voici donc comment vous devez prier :
Notre Père qui est aux cieux !
Que ton nom soit sanctifié ;
Que ton règne vienne ;
Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ;
Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés ;
Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du mal.
Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire.
Amen !
Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.
Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites, qui se rendent le visage tout défait, pour montrer aux hommes qu’ils jeûnent.
Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense.
Mais quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret, et ton Père qui voit dans le secret te le rendra.
Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent.
Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur.
L’œil est la lampe du corps.
Si ton œil est en bon état, tout ton corps sera éclairé ; mais si ton œil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres.
Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres !
Nul ne peut servir deux maitres.
Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre.
Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon (richesse matérielle).
C’est pourquoi je vous le dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de qui vous serez vêtus.
La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ?
Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit.
Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ?
Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ?
Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ?
Considérez comment croissent les lis des champs : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux.
Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ?
Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ?
Que boirons-nous ? de quoi serons-nous vêtus ?
Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent.
Votre Père céleste sait que vous en avez besoin.
Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.
Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même.
A chaque jour suffit sa peine.
Matthieu : chapitre 7
Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.
Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez.
Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ?
Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ?
Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère.
Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent.
Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira.
Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe.
Lequel de vous donnera une pierre à son fils, s’il demande du pain ?
Ou, s’il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent ?
Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent.
Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c’est la loi et les prophètes.
Entrez par la porte étroite.
Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là.
Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent.
Gardez-vous des faux prophètes.
Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au-dedans ce sont des loups ravisseurs.
Vous les reconnaitrez à leurs fruits.
Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ?
Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits.
Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits.
Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaitrez.
Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.
Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ?
Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité.
C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc.
La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc.
Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable.
La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée et sa ruine a été grande.
Après que Jésus eut achevé ces discours, la foule fut frappée de sa doctrine ; car il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes.
1 corinthiens chapitre 13
Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.
Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien.
Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien.
La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n’est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil, elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal, elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité ; elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout.
La charité ne périt jamais.
Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaitra.
Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaitra.
Lorsque j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme, j’ai fait disparaitre ce qui était de l’enfant.
Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière obscure, mais alors nous verrons face à face ; aujourd’hui je connais en partie, mais alors je connaitrai comme j’ai été connu.
Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, la charité ; mais la plus grande de ces choses, c’est la charité.
Ps : Le mot charité est employé ici dans le sens : amour du prochain (vertu chrétienne).
Pourquoi m'aimes-tu Seigneur ?
Je me sens seul, tu sais,
Très seul, et Toi, Tu sais pourquoi
Ne pourrais-tu m’aider
Devant mon désarroi ?
Tu connais la souffrance
La solitude, l’horreur !
Tu ôtes la dépendance !
Je sais cela par cœur
Pour l’avoir entendu
En différents milieux
Je veux vivre mon salut !
Sauve-moi, Tu le peux !
Pas de confiance en l’homme
Plus de confiance en moi !
Tu t’es tourné vers l’homme
Je te veux près de moi !
La Vérité est là : en Toi
La Force est là : en Toi
L’Amour pardonne : c’est Toi
Pourquoi m’aimes-Tu Seigneur ?
Je ne sais pas encore
Aurais-je de la valeur ? Pour Toi ?
Je veux le croire encore.
Ecrit le 8/11/2013, vers Noël 2013, j’étais opéré du cancer du colon
Dehors, le vent souffle
Dehors, le vent souffle
L’oiseau s’abritant
Cherche sa nourriture
Dedans, l’homme s’essouffle
Il n’a plus vingt ans
Sa bonne humeur dure,
Vigueur amoindrie,
Qualité de joie
Venant du Très Haut
Qui murmure : tu vis
C’est bien : ici-bas ?
Donc encore trop tôt
Pour quitter les tiens
Et rejoindre les cieux ?
Nous le verrons bien !
Nous vivons tous deux….
Si tu es content
Avec moi, bien sûr,
Je le suis autant
Avec toi, c’est sûr,
Donc soyons joyeux
Et luttons sans cesse
Il nous veut heureux
Notre Père Céleste !
Ecrit en mars 2015 environ 4 mois après chimiothérapie et radiothérapie
Tu persécutes !
Tu persécutes !
Tu perces et tues
De quoi je m’occupe ?
Et qui es-tu ?
Que me veux-tu ?
Je me suis tu… ?
Est-ce bien ainsi ?
Mais que t’ai-je fait
Pour prendre ma vie ?
Tu ne le sais pas
Je suis parti….
Et tu demeures.
Mission choisie :
Que les autres meurent !
Es-tu heureux
Devant la mort ?
Sois bienheureux
Epargne la vie !
Tu es sur terre…
Pour ta mission
Que peux-tu faire ?
Voir le patron
C’est Dieu lui-même !
Il veut la vie
Tous, Il nous aime
Il nous l’a dit
Nous veut joyeux
Contents de vivre.
Si aimons Dieu,
Devons survivre
Lui dire merci
Pour ses bienfaits
Au Paradis
Tout est parfait !
N’oublions pas :
Dieu est patron,
Il gagnera
De toute façon !
Il est amour
Mais Il est juste
Au Paradis
Si tu veux être,
En Jésus-Christ
Il te faut être !
Que dit Jésus ?
Tu aimeras Dieu ;
Le voudrais tu ?
Aime ton prochain
Comme toi-même ;
Sois son soutien
C’est cela même !
Loin de moi de fermer
Une porte qui s’est ouverte
Pour les persécutés,
Prière qui soit offerte
Pour les persécuteurs,
Saül de Tarse l’a été,
Une conversion de cœur
Qui pourra libérer
Et les uns et les autres
Dans un esprit de paix
Et de pardon, rien d’autre.
La prière faite à Dieu
Dans le nom de Jésus !
Quand arrive le soir
Quand arrive le soir
De ta vie ici-bas
Dis-moi : que peux-tu voir
Qui soit source de joie ?
A Pâques, nature en fête
Y compris les humains.
Conversions qui s’y prêtent !
Merci Dieu, pour la main
Qui a touché les cœurs
Des repentis sincères,
Déclenchant des ardeurs
Et effets secondaires
Des guérisons complètes
A peine imaginables.
Sa volonté est faite
Bien sûr qu’Il est capable
Toi qui doutes, mon ami
Ne choisis pas la mort
Crois-moi, choisis la vie !
Mauvaise route à tort,
Pourquoi continuer ?
Demande le Chemin
A qui s’est sacrifié
Pour te donner la main
Et deux mains nous avons
L’une sera pour Jésus
L’autre pour qui nous voudrons
Mais qui ne doute plus !
Quand arrive le matin
Quand arrive le matin
Le matin de l’espoir
On se dit encore un
Pour célébrer sa gloire !
La gloire du Fils de Dieu
Sur nos batailles perdues…
Jésus-Christ victorieux
Sur le vieil homme vaincu !
Conséquence d’une mission
Qui fut la Sienne sur terre :
D’une complète guérison.
Et qui veut vivre, espère….
Qui pourrait l’empêcher ?
Nous arrivons à Pâques
Que voudrons célébrer :
Joyeuses Pâques, joyeuses Pâques !
Qui va nous écouter ?
Qui va se réjouir ?
Qu’allons nous apporter
Pour les cœurs affermir ?
De bons samaritains
Le sommes-nous réellement ?
N’avons-nous pas besoin
D’un secours imminent
Pour porter assistance
A personne en danger ?
D’où vient la délivrance,
Si c’n’est du Bon Berger !
Cette puissance du Réveil
Seul Jésus peut donner !
Au tréfonds de toi-même
Au tréfonds de toi-même
Ta vie spirituelle.
Un Jésus-Christ qui t’aime
En Lui, une foi réelle !
Au travers des épreuves
Il est là qui t’attend
Pour apporter la preuve
De son amour latent.
Ton cœur envers Jésus
Plein de reconnaissance,
Ses bienfaits ne compte plus
Tant il en a conscience.
Et ta vie dans la joie
Ajoute en profondeur
A celle de ta foi
L’espérance des hauteurs.
Ecrit en décembre 2015
Pourquoi toujours se taire ?
Pourquoi ne pas dire haut
Le ressenti du cœur
Quand la flamme d’en Haut
L’appelle avec ardeur ?
Dans ce monde en colère
Contre son Créateur
Pourquoi toujours se taire
Devant l’usurpateur ?
Chantons la délivrance
Annoncée par Jésus
Avec persévérance
Pour qu’on ne doute plus !
Et crions : aide-nous !
En son nom nous pouvons
Inviter près de nous
Celui qui veut ce don
Qu’est la grâce, le salut.
Une repentance sincère
Et il n’est plus perdu
Un peu de paix sur terre
De la joie dans le ciel
Et gloire à Dieu, le Père
Oh, quel bel arc en Ciel
Entre les Cieux et terre !